Thomas VON Pourquery

Thomas de Pourquery

Après son show «  supersonic» à La Sirène en octobre, retour du musicien poète aux allures de viking, mais à La Coursive cette fois, pour une première mondiale, la création de ses chansons.   

Depuis ses Victoires de la musique en 2014 et 2017, Thomas de Pourquery est la nouvelle star du jazz hexagonal, bouillonnant de projets, de la création du Brain Festival, à ses incartades au cinéma, en passant par des collaborations à la pelle, avec l’intense Jeanne Added, le rappeur Oxmo Puccino ou l’excellent groupe de pop anglais Métronomy.
Ceux qui suivent son parcours, depuis ses débuts avec Andy Emler, à la création de son groupe de rock Rigolus, jusqu’à sa récente collaboration avec l’ensemble Red Star Orchestra sur le grand répertoire jazz américain, savent que le chant est aussi important que l’instrument dans sa vie musicale. Après les hommages inspirés qu’il a rendu à Claude Nougaro et Jean-Luc Le Ténia, et après un album avec le groupe de pop VKNG,  Thomas nous offrira la primeur de ses chansons, son projet le plus personnel. 
Depuis l’adolescence, Thomas de Pourquery écrit des chansons, tel un journal intime, nourri par les univers galactiques de Rimbaud, Audiberti, Muray ou Dylan Thomas. Ici, il a décidé de nous parler d’amour, sous toutes ses formes, du désir à la solitude en passant par la nostalgie. Ses textes, en anglais, seront portés par une musique à la fois acoustique et électronique, au croisement de la pop, du folk et de la soul, le tout sublimé d’harmonies sophistiquées, bousculées ça et là d’un jazz mutin. On y entendra les influences de David Bowie, Stevie Wonder, The Flaming Lips, Nina Simone… Il sera notamment accompagné de deux immenses musiciens, ses complices de toujours : Sylvain Daniel à la basse électrique et David Aknin aux percussions et électronique. 

Thomas de Pourquery est un de ces musiciens énergumènes comme le jazz en produit de temps en temps et qui appartiennent à un espace cosmique parallèle au nôtre.Télérama