Théo Ceccaldi

Freaks

Passé par une formation classique (Premier prix de violon, d’écriture et de musique de chambre en 2004), Théo Ceccaldi se retrouve vite ensorcelé par la liberté du jazz, commençant par s’amuser en trio avant de trouver sa voie : protéiforme, rebelle, sans rien renier de son impressionnant bagage technique et de son amour profond pour le classique.

Élu Révélation française en 2014, puis Musicien de l’année 2016 par Jazz Magazine, collectionnant les étoiles et autres ffff Télérama, Théo Ceccaldi s’impose comme un incontournable depuis sa Victoire du jazz en 2017, catégorie Révélation de l’année.
Il faut dire que, visiblement, Théo Ceccaldi a trouvé sa voix en fai-sant le lien entre la tradition chambriste occidentale et l’impro-visation libre. Il figure assurément parmi les grandes révélations de la scène jazz hexagonale contemporaine. Avec Freaks, il continue d’explorer une écriture audacieuse mais jamais hermétique, autour d’un répertoire de compositions inédites. Pour ce projet, il s’est entouré d’une nouvelle équipe de musiciens virtuoses, inventifs et improvisateurs chevronnés. Il a fait le choix d’un ins-trumentarium plus électrique et étoffé, tranchant radicalement avec l’univers acoustique de ses précédents projets, pour explorer la richesse des timbres au service d’une musique communicative dans ses explosions comme dans ses plus intimes nuances. Jazz en fusion, rock progressif, chants bizarres, cordes élec-triques et pourquoi pas, musette manouche et métal d’un seul tenant, leur album Amanda Dakota, sorti en 2018, est résolu-ment inclassable. Une tornade de rythmes et d’influences, un disque qui sonne comme nul autre. Et le tout sans oublier une extrême sophistication. Assurément, ces Freaks sont chics.

Freaks, le tout nouveau projet de Théo Ceccaldi,  est un personnage hybride à six têtes. Des créatures survoltées, haletantes, planantes, pulsantes, zappantes et même chantantes, qui forment son tout nouveau combo mi-punk mi-câlin. France Inter