ORCHESTRE DE L’OPÉRA ROYAL DU CHÂTEAU DE VERSAILLES

RÉCITAL HAENDEL

Stefan Plewniak / Sonya Yoncheva

La soprano Sonya Yoncheva est à ce jour l’une des reines incontestées des grandes scènes lyriques mondiales. Sa voix de velours et son souffle impérial subliment avec la même maestria les répertoires classiques ou romantiques. Mais c’est vers le baroque et vers Haendel qu’elle revient toujours. Avec l’Orchestre de l’Opéra royal du Château de Versailles, dirigé par le virevoltant Stefan Plewniak, elle interprète, pour sa venue à La Rochelle, les plus grandes héroïnes haendéliennes. Un florilège d’airs dramatiques incandescents.

La Bulgare Sonya Yoncheva étudie tout d’abord le piano avant d’explorer le chant lyrique. Son don est rapidement repéré au début des années 2000 et lui permet de remporter de nombreux concours internationaux. A compter de 2010, l’étendue de son talent lui permet de fouler les scènes les plus prestigieuses. Au Covent Garden, elle devient Musetta dans La Bohème de Puccini. À l’Opéra de Berlin, elle est Violetta dans La Traviata de Verdi. Au Metropolitan Opera de New York, elle incarne la Gilda de Verdi dans Rigoletto. Depuis 2011, elle a investi le répertoire d’Haendel avec passion en interprétant successivement les rôles de Cléopâtre dans Jules César et de Poppée dans Agrippina.
Sa voix résonnera au milieu de l’Orchestre de l’Opéra royal du Château de Versailles de Versailles, qui nous a subjugué la saison dernière de ses airs pour castrats, lors d’un mémorable concert. Constitué de musiciens travaillant en Europe avec les plus grands chefs d’orchestre, dans les répertoires baroques et romantiques, il sera dirigé ici par Stefan Plewniak, par ailleurs violoniste soliste de l’ensemble.

Sonya Yoncheva est l’une des voix les plus convoitées de la scène mondiale, où elle aborde tous les répertoires avec la même incandescence, de Monteverdi à Haendel, de Puccini à la mélodie française.
L’Echo Bruxelles
 
Rebelles, maîtresses de leur destin, parfois vipérines, les figures incarnées par la soprano bulgare Sonya Yoncheva sont bien constituées de chair et de sang : la femme blessée perce toujours sous la cantatrice, de même que l’émotion affleure à la surface d’une musique éminemment dramatique.
Radio Classique