La Dimension d’après

Tsirihaka Harrivel / Vimala Pons / Tout Ça Que Ça
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Performance hybride, installation musicale et vidéo, solo de cirque… Les étiquettes valsent lorsqu’il s’agit de présenter ce seul en scène conçu par  Tsirihaka Harrivel. Librement inspiré du slapstick, une forme d’humour rendue célèbre par Chaplin et le cinéma burlesque américain, La Dimension d’après est un spectacle sans nul autre pareil.

Il y a deux saisons, leur incroyable Grande avait, en plus de faire salle comble, enthousiasmé, surpris, déboussolé, ému et fasciné nombre de spectateurs de La Coursive. La genèse de La Dimension d’après est justement inspirée de la sensation de vide absolu qu’a connue Tsirihaka Harrivel, après une chute accidentelle de huit mètres lors d’une représentation de Grande, qui a bien failli lui coûter la vie.
La performance composite de La Dimension d’après raconte une résilience, depuis la chute jusqu’à la sortie du choc émotionnel. Sous-titré “Slave to the hit” (esclave du coup), le spectacle puise ses influences dans le slapstick, un humour à base de violence physique, souligné par deux bâtons frappés, qui servaient au bruitage des bagarres. Une manière de marquer le coup !
Sur la scène et sur l’écran, le récit avance. Toujours rythmé de coups, de chocs, de chutes. Chaque image, chaque élément narratif, musical, chaque personnage y sera soumis. Le spectateur est mis en position de chute et de vertige permanent. Avec passion, pugnacité et une indéniable volonté ludique, Tsirihaka Harrivel renouvelle l’idée même de spectacle. Il nous donne à voir, entendre et ressentir quelque chose de neuf, de fou, de vibrant. De vivant !