INVISIBILI

Aurélien Bory / Compagnie 111

Depuis toujours, Aurélien Bory tisse son art à la croisée de toutes les disciplines du spectacle vivant et des arts visuels. À Palerme, sur les traces de Pina Bausch, dans ce Théâtre Biondo où elle créa sa pièce mythique Palermo Palermo, le metteur en scène réunit des artistes palermitains de cultures et d’origines différentes pour partir à la découverte de l’indicible de cette ville et composer un portrait de l’invisible Palerme.

Après Plan B, Les Sept planches de la ruse, La Disparition du paysage, Taoub, Plus ou moins l’infini…, cet artiste inclassable revient à La Coursive pour nous faire découvrir Invisibili. Pour ce faire, il nous invite à Palerme ! Au cœur de cette ville-monde, « nombril de la Méditerranée ». À nouveau, il transfigure son sujet avec son art si singulier, à la lisière de la danse, du théâtre, des marionnettes traditionnelles siciliennes, et des arts plastiques.
En route, nous serons plongés dans la beauté picturale du Triomphe de la Mort, immense fresque murale peinte au XVème siècle. En chemin, nous croiserons quatre danseuses de Palerme, un musicien nigérian, Chris Obehi, qui a traversé la mer à dix-sept ans sur un bateau pneumatique et qui mixe afrobeat et chansons siciliennes, et Gianni Gebbia, grand saxophoniste palermitain.
Au fil de ces tribulations poétiques, nous (re)découvrirons cette île enchantée, au carrefour des cultures et des civilisations, ses enjeux migratoires toujours criants d’actualité, sa place unique dans notre imaginaire collectif, entre les mythes antiques et le cinéma de Visconti. Avec cette création, Aurélien Bory est tombé amoureux de Palerme. À coup sûr, l’expérience est contagieuse.

 

 
Avec ce don unique pour rendre vivante la scénographie, le chorégraphe livre une pièce fascinante sur la disparition, la résilience et la survie. Invisibili irradie autant qu’elle bouleverse. 
Télérama Rosita Boisseau
 
Loin du lugubre, le spectacle illustre nos fléaux modernes avec poésie et douceur. 
La Croix Clémence Blanche
 
Incroyable , tout ce qu’on peut faire, et inventer, avec ce « Triomphe de la Mort » ! Plastiquement un délice. Musicalement aussi, avec Gianni Gebbia au saxo.  
Le Canard Enchaîné Jean-Luc Porquet
 
Avec une belle humanité, Aurélien Bory s’est nourri de la ville, de ses contradictions, de ses richesses, pour esquisser un portrait poétique et vibrant des palermitains d’hier et d’aujourd’hui. 
L’oeil d’Olivier Olivier Frégaville-Gratian d’Amore