J’AI PERDU MON CORPS

JÉRÉMY CLAPIN

À Paris, Naoufel tombe amoureux de Gabrielle. Un peu plus loin dans la ville, une main coupée s’échappe d’un labo, bien décidée à retrouver son corps. S’engage alors une cavale vertigineuse à travers la ville, semée d’embûches, et des souvenirs de sa vie jusqu’au terrible accident. Naoufel, la main, Gabrielle, tous trois retrouveront, d’une façon poétique et inattendue, le fil de leur histoire…

Premier long métrage d’un cinéaste de 45 ans dont les premiers courts métrages (Une histoire vertébrale, Skhizein) avaient déjà conquis le public de nombreux festivals, J’ai perdu mon corps réinvente le cinéma d’animation à destination des adolescents et des adultes. La direction artistique et technique l’emporte sur la seule performance ou l’exploit pictural, et permet de produire un film très accompli sans être asservi aux contraintes du « spectacle ». Il faut souligner ici deux caractéristiques qui emmènent ce film ailleurs. La première a trait à la représentation de l’intime et du trivial. Cette représentation est presque inédite dans l’histoire de l’animation occidentale. Celle-ci s’est jusqu’ici emparée surtout du merveilleux, du fantastique ou plus récemment du politique. Seuls les Japonais ont osé très tôt animer le réel, le quotidien, l’intime. Takahata a presque théorisé cette singularité. L’autre caractéristique, c’est la déconstruction du récit. En multipliant les temporalités, Jérémy Clapin tisse son récit d’une manière qui est à la fois sensorielle et impressionniste.
MARC DU PONTAVICE – in DOSSIER DE PRESSE

 

RENCONTRE(S) J’ai perdu mon corps / Jérémy Clapin / EXTRAIT 1 l’adaptation from Cinémas de Recherche – GNCR on Vimeo.

RENCONTRE(S) J’ai perdu mon corps / Jérémy Clapin / EXTRAIT 2 le toucher from Cinémas de Recherche – GNCR on Vimeo.

RENCONTRE(S) J’ai perdu mon corps / Jérémy Clapin / EXTRAIT 3 le destin from Cinémas de Recherche – GNCR on Vimeo.