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Description
Dates de représentation
- ven 17 févr. 20h30
- sam 18 févr. 20h30
- Durée 1h30
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Tarifs
Noir
Normal 27€ Carte La Coursive 20€ Carte La Coursive -26 ans 16€ - Ouverture des réservations Carte La Coursive mar 17 janv. Tous publics ven 3 févr.
Le 14 juillet ne tombe pas en février et pourtant, un extraordinaire feu d’artifice de stars allumera le Grand Théâtre. Le grand Marcel Azzola réunit en effet sur scène quelques amis et fervents admirateurs.
Et lorsque l’album de famille compte des pointures telles que Stéphane Belmondo, le contrebassiste Diego Imbert, le guitariste virtuose Sylvain Luc, Daniel Mille, le batteur aux mille disques, André Ceccarelli ou sa complice de toujours, la pianiste aux doigts de fée Lina Bossati, la fête promet d’être belle.
Pour recadrer les choses, Marcel Azzola, accordéoniste de son état, fait partie de ces artistes qu’on ne présente plus. Il a débuté dans les cafés parisiens des années 30, a traversé les modes et les époques, a croisé la route de Brel, Piaf, Vian, Barbara ou Montand. Il a également marqué le cinéma en signant la musique de centaines de films, de Jacques Tati à Lelouch en passant par Bertrand Tavernier ou Claude Sautet. Le jazz moderne lui doit beaucoup, lui qui fut précurseur aux côtés de Michel Legrand ou Didier Lockwood… Une vie de passion au service de la musique, de la rencontre, en un mot, du jeu.
Et c’est logiquement sur scène que Marcel Azzola a choisi de se raconter, entouré d’amis. Une carte blanche pour une nuit bleue, illuminée des notes d’un jeune homme plein d’entrain, Azzola, à son meilleur.
Et l’on pourra alors crier, comme Jacques Brel en studio alors qu’Azzola brûle son accordéon sur la stupéfiante introduction de Vesoul: «Chauffe, Chauffe! Marcel!». La légende est en marche…
Télécharger le dossier spectacleMarcel Azzola, accordéon
Lina Bossati, piano
Daniel Mille, accordéon
Gérard Luc, accordéon
Stéphane Belmondo, bugle
Sylvain Luc, guitare
Diego Imbert, contrebasse
André Ceccarelli, batterie
